VIETNAM LES ENFANTS DE LA DIOXINE a vingt ans.

 

Le Journal Officiel paru le 28 juillet 2001 a décrit le but de notre association naissante: mettre en place une prise en charge sociale, médicale et psychologique, organiser des coopérations, parrainer des enfants, faciliter la scolarisation, favoriser des prêts.

Depuis vingt ans, nous ne cessons d’apporter aide financière et réconfort moral aux enfants malades de la dioxine et issus de familles pauvres, et année après année, nous avons pourtant cru que bientôt ce but sera atteint car la dioxine qui imprégnait le sol vietnamien disparaîtrait avec le temps, et n’empoisonnerait plus les générations futures.

Force est de constater que le nombre d’enfants naissant avec des handicaps liés à la dioxine reste toujours élevé et les listes des familles pauvres victimes du poison qui nous parviennent des quatre coins du Vietnam s’allongent de jour en jour.

Je vous écris cette lettre en ce mois d’anniversaire : vingt ans pour VNED, et soixante ans pour le premier épandage de l’agent orange sur le sol vietnamien (de 1961 à 1971).

Cette lettre, qui vous parviendra sur vos lieux de vacances, ou que vous lirez à la rentrée, est porteuse d’une requête pressante : ne les OUBLIEZ pas, s’il-vous-plaît. Le Vietnam (tout comme ses voisins du sud-est asiatique) est plongé depuis avril dans une crise Covid sans précédent, se débattant tant bien que mal avec des infrastructures sanitaires pauvres, et très peu de vaccins donnés ou livrés. Les familles déjà démunies sont précipitées par conséquent dans une profonde précarité, elles ont besoin de vous, et nous vous demandons des moyens pour les aider.

 

Merci du fond du cœur pour votre générosité depuis vingt ans, nous sommes fiers de votre accompagnement et comptons encore ardemment sur votre précieux soutien.

 

Loan VO

Présidente de VNED

Juillet 2021